Mémoires de recherche en design

SALOMÉ GUESDON, Le présent à deux mains Lorsque le design formule le don, 2025
Conçu comme acte relevant de la charité, puis comme geste de solidarité, le don est devenu pour certains un moyen de se débarrasser. Les associations caritatives se retrouvent aujourd’hui en situation de gestionnaires des déchets, sous un amoncellement de dons encombrants dont elles ont du mal à faire ressortir la qualité. De plus, nos mobiliers de collecte, comme les bennes à vêtements, sont à l’image de nos dons, impersonnels et par là même déconsidérés. Or, un mobilier du don ne devrait-il pas avant tout signifier par sa forme même les valeurs de l’acte qu’il suscite ? Ainsi, une pratique du don fondée sur une approche liée à l’idée de communs pourrait-elle devenir un modèle alternatif à nos réflexes de consommation? Le designer, dans son rôle de plasticien social, n’a-t-il pas finalement l’exigeante et exaltante responsabilité de penser de belles formes, durablement engageantes de beaux gestes ?
SALOME_GUESDON_DP_LE PRESENT A DEUX MAINS

 

MARJORIE VÉRITÉ, Tout est presque presque déjà là ; Glanage et graphisme, une relation à inventer, 2025
Et si nous avions déjà épuisé toutes les ressources planétaires ? Les comités scientifiques nous informent depuis longtemps de la raréfaction future des ressources, incluant les plus élémentaires : les ressources naturelles, alimentaires, énergiques et les matières premières. À terme, il ne sera plus possible de les consommer de manière illimitée et irraisonnable comme nous le faisons à l’heure actuelle. Alors, plutôt que d’extraire toujours davantage, ne serait-il pas temps de nous concentrer sur l’existant ?
Face à cette crise, il devient essentiel de réintroduire des pratiques plus durables qui pourraient être mis en lumière par le designer. Parmi elles, le glanage se focalise sur les restes à l’échelle locale. S’intéresser à cette pratique, c’est aussi prêter attention aux produits délaissés qui ne sont plus dignes d’intérêt. Pourtant, leurs irrégularités, leurs imperfections et les traces d’usure en font toute leur richesse : ils portent matériellement et symboliquement les traces d’une vie antérieure. Graphiquement, ces produits de seconde main véhiculent une esthétique de l’hétéroclite et de la diversité pourrait enrichir la pratique de design en nous invitant à intégrer la pluralité. Alors qu’adviendrait-il si l’on s’intéressait plus attentivement à cette esthétique qui découlent des déchets et des produits de seconde main ? Pourrait-on voir émerger une pratique du graphisme qui s’inspire de celle du glanage ?
En intégrant ces pratiques dans notre quotidien, nous pourrions poser les bases d’une économie plus respectueuse des ressources. À la manière des glaneurs, nous pourrions imaginer d’autres modes de consommation fondés sur l’échange des ressources et la valorisation d’objets délaissés. Ainsi, comment faire advenir de nouveaux comportements qui instaure le partage et la mise en commun des ressources ?
VERITE_MARJORIE_GRAPHISME_TOUT EST DEJA LA

 

JULES BOUTET, Vaille que vaille ! , 2025
En regardant vers le monde paysan, un designer en devenir peut-il y trouver un mode de production plus modeste qui répondrait aux enjeux environnementaux à venir ? Nous postulons que oui, la débrouille paysanne, bricolage de fortune disséminé dans les fermes, off re un potentiel de nouvelles méthodologies, formes et modèles pour le design. Cette débrouille est une pratique de la pauvreté : pauvreté de ressources et de moyens employés. Elle peut devenir un exemple pour la création future d’objets décroissants, qui accompagneront notre société dans une transition nécessaire vers un monde plus modeste. Ainsi, il est question d’identifier les modes d’action, les bagages esthétiques, les opportunités que peut offrir cette débrouille et d’en déterminer les transferts possibles dans une production décroissante, vaille que vaille !
Boutet_Jules_produit_Vaille que vaille

 

MÉLINE LAURENT, (EX)ÎLE, 2025
Le climat se réchauffe, les eaux montent et submergent les terres qui reculent encore et encore depuis des siècles, sans bruit, enfin presque. De temps à autre elles se font entendre dans le brouhaha d’une tempête et puis plus rien, pendant un moment, le temps d’oublier leur passage. Mais il existe des endroits où l’oublier est une mise en danger pour les communautés, notamment sur les îles, ces territoires entourés par les eaux. Ce mémoire de recherche en design interroge la contribution que pourrait apporter le designer d’objet au sein de ce problème sociétal majeur et international. Il l’expose comme un outil d’aide à l’accompagnement des habitants des territoires insulaires dans leur bousculement de vie. L’objet matériel est vu comme un support de communication non-verbal et international, capable de soutenir des mémoires et d’en raconter. Vous êtes invités à lire ces lignes pour pouvoir diffuser à votre tour le signal d’alerte quant à la disparition des ces terres singulières.
LAURENT_MELINE_OBJET_(EX)ILE

 

MARIE CHAMPEAU, (EX)ÎLE, 2025
L’île résonne aujourd’hui dans nos esprits comme un eldorado paradisiaque ; palmier, noix de coco et coup de soleil. Pourtant, l’insularité représente bien plus que ces lieux communs ; ce sont de petits territoires qui émergent de la surface de l’eau et qui, dans leurs limites naturelles, sont des respectables de diversité. L’objectif de ce mémoire de design graphique est de réfléchir à la représentation des territoires insulaires dans un contexte où ils sont plus que jamais menacés. En effet, le dernier rapport du GIEC prévoit une élévation du niveau de la mer de 44 centimètres d’ici 2050, ce qui entraînera la disparition progressive des îles. Alors, comment le design graphique peut-il utiliser les représentations spatiales pour sensibiliser à la situation critique des îles ?
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ELSA MAGNINI, Médecine 2.0, Comment mesurer, par le design fiction, la désirabilité de la digitalisation du système de santé français ? , 2025
Depuis les années 1990, notre système technique contemporain est essentiellement fondé sur l’ordinateur et sa mise en réseau. Depuis cette période, nous pouvons rentrer en contact avec tout le monde, tout le temps et partout. Cela modifie notre rapport au monde et à autrui, et par conséquent, nos relations sociales. De plus, durant les confinements successifs qui ont ponctué la pandémie de covid 19, nous avons pour ainsi dire presque confié toutes nos instances de socialisation aux canaux numériques. Ainsi, tisser des relations de confiance et d’empathie via des interfaces est aujourd’hui admis comme normal, à tel point que l’État français fonde sa politique de santé publique sur la numérisation et digitalise l’accès aux soins. Cette stratégie vise à compenser le manque de personnel soignant et les déserts médicaux grâce au pouvoir d’ubiquité que permet Internet. Or, l’industrie numérique est écocide et les échanges humains qu’elle suscite sont limités. Ce mémoire confronte l’imaginaire techno-solutionniste diffusé par l’industrie du med-tech au réel impact du numérique sur la santé des êtres vivants. L’objectif est de déterminer les moyens dont dispose le designer graphique pour mettre en lumière ces contradictions en poussant le regardeur à envisager des futurs divergents et désirables quant à l’évolution de la relation de soin et à notre usage du numérique. C’est ainsi que le cadre de cette recherche nous conduira à nous intéresser au design fiction.
MAGNINI_ELSA_GRAPHISME_MEDECINE_2.0

 

MARGOT LEVASLOT, Médecine 2.0, lorsque le design ausculte la télémédecine, 2025
Et si le remède à la désertification médicale était … une cabine ?
La téléconsultation, vendue comme la solution miracle à la pénurie de médecins, semble offrir une réponse rapide et pratique au manque de généralistes en France. Mais derrière cette « médecine en boîte » se terrent des dommages insoupçonnés. Ce mémoire examine les promesses et les paradoxes de cette technologie, évaluant son influence sur la relation qui lie patient et médecin, les conditions d’accessibilité à la santé mais aussi notre dépendance grandissante à la machine et les répercussions environnementales qu’elle entraîne. À travers le design fiction, il envisage les dérives possibles de ces cabines, où confort et soin se heurtent à la quête du profit. Manipulation subtile, marchandisation de l’attention, usages parfois absurdes de la technologie : ce travail donne à voir le futur de la santé privatisée et connectée, pour mettre en débat la désirabilité de cette situation.
LEVASLOT_Margot_DP_MEDECINE_2.0

 

MARGOT NOLIN, Une extraordinaire société, 2023
Nous sommes actuellement au cœur de la sixième crise de la biodiversité. Les espèces communes qui, par leurs nombreuses interactions permettent à nos écosystèmes de fonctionner, sont actuellement gravement touchées par cette extinction de masse. C’est par exemple plus de 80% des insectes qui ont disparu en moins de trente ans! Pourquoi ne percevons-nous pas cet important déclin pourtant induit par l’activité humaine ? Notre attention collective est aujourd’hui accaparée par les innombrables images de notre société capitaliste qui laisse peu de place aux non-humains et encore moins aux espèces que nous jugeons ordinaires. De plus, les quelques représentations existantes d’espèces communes sont problématiques. Il y a alors un véritable problème concernant la place que nous leur accordons dans nos images et la façon dont nous le faisons. Le graphiste écoresponsable peut alors se concentrer sur la question de la représentation de ces espèces afin de les inclure dans nos imaginaires collectifs et donc de permettre au plus grand nombre d’intégrer cette part du vivant dans nos considérations et prises de décisions individuelles. Quelles formes seraient alors en mesure de nous faire comprendre l’importance de ces espèces dans nos écosystèmes et changer notre perception (influencée par notre société anthropocentrée) de ces vivants ?
NOLIN-Margot-Une-extra-ordinaire-société-2023

 

FANNY LOISELET, FEUFOYONS ! Quand le design réhabilite le feu pour des usages conscients, collectifs et conviviaux, 2023
Depuis plus d’un siècle, l’humanité a centré sa production d’énergie sur la combustion massive de matières fossiles, ce qui nous a mené vers une société thermo-industrielle, écrasante et pernicieuse. Notre monde s’effondre, s’enflamme sous nos yeux. Indissociables de l’anthropocène, les images d’un feu destructeur abondent dans l’esprit humain. Pourtant, le feu continue de fasciner, d’attirer, de rassembler. Fondamentalement lié à l’espèce humaine, le feu est à l’origine des premiers abris, du langage, de la société, de l’évolution. À l’heure où la combustion industrielle est à proscrire, est-il envisageable de dessiner une autre trajectoire pour cet élément ?
Entre recherche théorique et plastique, Feufoyons ! est une invitation à reconsidérer le feu dans sa dimension sociale et civilisationnelle. Cette réflexion de design projette une nouvelle économie, de la récolte du bois à l’utilisation des cendres, et tente d’initier un nouveau rapport à la combustion par le biais de la mutualisation, de la convivialité et de l’autogouvernance. Le designer d’espace écoresponsable, en tant que créateur de formes, médiateur et facilitateur de changement, peut-il instaurer de nouvelles configurations spatiales et territoriales, afin d’orchestrer de nouveaux usages autour du feu, plus raisonnés, conscients et conviviaux ?
LOISELET-Fanny-Feufoyons!-2023

 

ANTOINE BOURDET, Le flambeau, 2023
Dans un contexte d e crise environnementale causée par l’activité humaine, le modèle thermo-industriel apparaît comme la gangrène de notre Terre. Le feu, moteur de ce modèle destructeur est donc lui aussi sur le banc des accusés. Seulement, nous, nous pensons qu’un autre feu existe et pourrait faire corps avec le projet de la décroissance. Mais si, rappelez-vous, ce feu qui réchauffe, qui rassemble, qui cuit et qui éclaire. alors est-ce que le designer est en mesure d’investir les potentiels du feu en vue d’une transition décroissante ? Le feu pourra-t-il être cette lumière qui guidera la marche de l’humanité vers un nouveau chemin ? Être son flambeau ?
BOURDET-Antoine-Le Flambeau-2023

 

PIA DEBRAY SANDELIN, L’envers du visible, 2023
Depuis la fin du XVe siècle avec la découverte des Amériques, nous creusons, surtout ailleurs. Les fruits de cette activité déterminent la richesse et le pouvoir des pays. À partir des années 1980, les mines françaises ont fermé, laissant croire à tous que celles-ci relevaient d’un monde appartenant au passé de dur labeur, de pollutions extrêmes et de destructions massives des paysages. Cependant, face à une transition énergétique urgente et à un besoin croissant d’indépendance, les mines françaises réapparaissent dans les programmes politiques. Dans un souci de souveraineté industrielle, nous nous retrouvons de nouveau face à des paysages ravagés par des creusements massifs, des nuées de poussières, des allers-retours incessants de poids lourds. Difficile de se persuader d’une promesse d’avenir meilleur à la vue de ce chantier. Pourtant celui- ci n’a jamais disparu, il redevient juste local. Nous qui voulions tant de cette localité, il faut maintenant faire face à ce qu’elle a de plus désagréable. C’est ce à quoi est confrontée la narse de Nouvialle, zone humide convoitée par la multinationale Imerys pour ces sols riches en diatomite. Entre le besoin de relocaliser la production et celui de conserver de précieux écosystèmes, il est grand temps de s’interroger sur cette vaste question de l’extraction.
DEBRAY-Pia-L’envers-du-visible-2023

 

FIEN COMMERE, L’essence de nos gestes, 2022
Quels gestes accordez-vous à la lumière ? à l’eau ? à la chaleur ? Ne pensez-vous pas que ces denrées précieuses dans notre quotidien méritent mieux que le simple usage de notre index ?
« Alors nous mourrons, mais nous mourrons sans avoir compris pourquoi nous avons vécu. »  (Sébastien Bohler, Où est le sens ?, 2020)
Nous avons besoin de retrouver du sens dans nos actions pour sortir de ce phénomène « d’indexisation» qui nous éloigne un peu plus chaque jour d’une réelle connexion au milieu. En explorant de nouvelles pratiques quotidiennes, le designer écoresponsable peut être initiateur d’une meilleure considération et consommation des ressources. Ainsi, étudier la gestuelle comme une potentielle solution face au déni de sens est un réel défi et terrain de jeu pour le designer écoresponsable.
FIEN COMMERE_L’essence de nos gestes_2022_partie1
FIEN COMMERE -L’essence de nos gestes_2022_partie2

 

LOUISE BOULANGER, Attention à l’attention, 2022
Et si les crises écologiques reposaient avant tout sur un problème d’attention ? Et si, dans le cadre de cette réflexion, l’attention soutenue était la voie vers des comportements soutenables ?
Ce mémoire traite de la crise de l’attention contemporaine et de ses enjeux ontologiques, écologiques et économiques. Il questionne la place et le rôle du designer graphique au sein d’une société capitaliste considérant l’attention comme une ressource exploitable et marchande. Dans une perspective écoresponsable, des voies alternatives sont à dessiner et ce mémoire en propose quelques-unes, pour finalement poser l’indisponibilité comme hypothèse principale de recherche.
Louise BOULANGER_attention à l’attention_tome1
Louise_Boulanger_Attention à l’attention_tome2

 

MARGAUX HERMANT, Une femme dans votre rue, 2022
Artistes, guerrières, inventrices, reines ou encore résistantes, les femmes ont contribué à l’Histoire de bien des manières. Pourtant, elles ont été effacées, oubliées de l’Histoire qui nous est transmise et que nous apprenons. En conséquence, elles sont également absentes de la mémoire que nous percevons dans l’espace public et que nous expérimentons au quotidien au travers notamment des noms de rues. Aujourd’hui de nombreux acteurs, institutions ou citoyens se mobilisent pour changer les choses. Face à cette invisibilisation des femmes, ce mémoire interroge les moyens d’une action graphique pour contribuer à sortir d’une lecture genrée de l’Histoire. Comment le·la designer graphique s’engage-t-il·elle alors dans la lutte pour la parité et accompagne-t-il·elle ces évolutions sociales et ces changements de mentalités ? Comment peut-il·elle traduire graphiquement l’invisibilisation et l’oubli, et par quels moyens peut-il·elle contribuer à une réparation dans l’espace public tout en impliquant les individus dans ces actions ?
Margaux Hermant – une femme dans votre rue_partie 1
Margaux Hermant – une femme dans votre rue_Partie 2

 

ZÉLIE PEYRICHOU, L’eau fabulée, 2021
De quelle manière le graphiste peut-il représenter, annoncer et rendre désirable l’usage et la gestion collective de la ressource eau avant que ce modèle n’existe ? Comment peut-il raconter et rendre attractive l’eau commune ? Quelle fable l’eau peut-elle encore et toujours nous raconter ?
Zélie_Peyrichou_L’eau fabulée_2021

 

MANON NIBEAUDEAU, Ce n’est pas du luxe ! vers un raffinement alternatif, 2021
Pas assez désirables ou non accessibles, les objets écologiques sont bien souvent boudés par la société. Toutefois, dans un contexte qui tend vers la décroissance, ils pourraient devenir essentiels. Actuellement caractéristique
du luxe et du raffinement, l’exigence esthétique serait donc importante à développer sur ces objets. Cet ouvrage propose de se saisir de deux notions contradictoires pourtant essentielles à la vie et à une société durable. Il contribuera à relever les points de convergence entre le luxe et la décroissance, pour permettre de poser un regard sur les puissances d’agir des designers et des individus sur le luxe face à l’épuisement des ressources.
Mémoire_Manon_Nibeaudeau_Ce n’est pas du luxe !_2021 

 

LAURIE BEAUVILAIN, L’espace public un commun territorial ? La friche du Bon Pasteur à Lyon, 2021
Est-il possible de considérer l’espace public comme un bien commun, géré par les citoyens ? Cette hypothèse s’appuie sur l’étude d’un délaissé urbain, la friche du Bon Pasteur située à Lyon. Considérant cette hypothèse, comment le designer d’espace peut-il activer la constitution de la friche du Bon Pasteur comme un bien commun territorial ?Ce mémoire, à différents niveaux, interroge le rôle du designer et son influence dans la considération et la constitution d’un espace public comme un bien commun territorial. Il tente de montrer de quelles manières le designer d’espace grâce à ses connaissances du paysage et de l’espace public, prêtant attention aux lieux et aux usagers, sa bienveillance et sa capacité d’adaptation peut contribuer à la participation et l’appropriation active des délaissés urbains par les habitants d’un territoire, incluant les spécificités d’un lieu, ses usagers et un contexte institutionnel et politique singulier.
Laurie_Beauvilain_L’espace public, un commun territorial ?_2021

 

AUDREY BENAS, L’infra-ordinaire pavillonnaire. Pour un horizon soutenable des lotissements ?, 2021
À travers le choix des lotissements pavillonnaires comme terrain d’étude, ce mémoire tente de montrer comment le designer d’espace peut permettre aux habitants de capter leur vérité spatiale et leur offrir la possibilité de s’engager pour un mode de vie plus soutenable.
Audrey Benas_L’infra-ordinaire pavillonnaire_2021

 

SOLINE HARDY, Talvera, rendre le temps indisponible pour ralentir, 2021
Est-il possible d’engager un ralentissement du rythme de la vie en rendant palpables ces temps marginaux, propices à la lenteur ? À travers divers outils de représentation du temps, comme l’agenda, le calendrier ou encore la photographie, ce Mémoire questionne l’influence temporelle de figures telles que la case, qui invite à un remplissage, la ligne continue, qui interdit la rétrospection ou encore la marge, espace de digression. Examinant l’influence des traductions graphiques du temps sur nos imaginaires et nos usages, nous explorerons les moyens de représentation des rythmes lents et leurs vertus pour favoriser un ralentissement, plus que désirable sur le plan écoresponsable.
Soline-HARDY-Talvera-2021

 

CAMILLE JACOB, Dégenrer déranger, 2021
Ce mémoire interroge la place et l’influence du design d’espace dans son rapport aux genres et aux espaces publics. Il tente de mettre en lumière les inégalités de genre dans l’espace public, afin d’interroger l’aménagement de la ville durable et inclusive.
Camille_JACOB_Dégenrer Déranger_2021

 

ANTOINE DAMERON, Prendre la plume, 2021
Depuis la fin du confinement généralisé en mai 2020, les poules pondeuses sont de retour dans le jardin des particuliers. Désir de reconnexion à la nature, sécurité alimentaire et méthodes d’auto-production représentent les principales sources de motivation. Un engouement qui se traduit par une modification du statut du consommateur passant ainsi à celui d’éleveur. Cependant, ces nouveaux éleveurs sont novices et vont trouver conseils auprès de la grande distribution dans lesquelles ils achètent tout leur matériel. Une expertise qui est faussée, un matériel inadapté et les poules réduites à leur capacité productive d’oeufs.
De ce fait, de quelles manières le designer produit peut-il formaliser des solutions qui soient le résultat d’un compromis entre le bien-être des  animaux et les attentes nourricières de l’éleveur ?
Dameron Antoine_Prendre la plume_2021

 

LOÏC SAUDRAY, Remettre en circulation , 2020
Parce que rien ne dure, ce produit remarquable qu’est la voiture finit un jour par tomber en désuétude. Il n’est alors plus qu’une masse de déchets industriels sophistiqués à retraiter en casse automobile. Pourtant, ce gisement n’est pas sans richesse. Faisant face à l’héritage sémantique
de la pièce automobile et à sa grande variété technique, le designer peut-il reconsidérer ces reliquats souillés en tant que ressources aptes à la production d’objets de design ? Du design automobile au Demolition Derby, ce mémoire de recherche tente d’explorer les liens qui peuvent se créer entre le travail de la forme en design et la pratique d’une récupération informelle
tentant d’offrir une seconde chance à des pièces au caractère crasseux et à l’identité oxydée.
Loic Saudray_Remettre en circulation_2020

 

QUENTIN BOUGOT, Aux grands maux, les petits remèdes,  2020
Ce mémoire naît de la confrontation entre la probabilité des crises à venir – crise climatique, crise financière, crise politique, etc. – avec les conditions d’existence des classes populaires. De cette confrontation naît alors une intuition : n’existerait-il pas une forme de résilience face aux crises dans la façon dont les classes populaires vivent et conçoivent leur rapport au monde ? Si cette hypothèse devait se vérifier, alors le designer aurait un rôle à jouer sur les représentations qui ont éclipsé jusqu’alors des modes de vie et des cultures vertueuses déjà éprouvés par une large part de la population.
Quentin Bougot_Aux grands maux les petits remedes_2020

 

HÉLOÏSE BAL, CO-construction citoyenne, Ou comment le design d’espace peut enrichir les politiques publiques d’aménagement du
territoire, 2020
Comment restaurer et consolider le lien entre les citoyens, leur territoire et leurs représentants ? Est-il possible de rendre à l’espace public ses qualités d’espace politique de débat et d’échange, de rencontre et d’interactions, de confrontation des opinions ? Ce mémoire, à plusieurs niveaux, questionne le pouvoir d’influence du design sur l’espace et donc sur les individus qui l’habitent, et sa capacité à pacifier les relations entre citoyens et institutions publiques. Il tente de montrer de quelles manières le designer d’espace grâce à ses connaissances de l’espace urbain, son intérêt pour les usagers et des usagers, son empathie et sa capacité à résoudre des problèmes complexes, est-à même d’amener les citoyens à s’engager dans les projets d’aménagement qui touchent à leur territoire et ainsi apporter des réponses au déficit démocratique actuel.
Heloise Bal_CO-construction citoyenne_2020

 

LOUISE WAMBERGUE, Les parlers décroissants, 2020
Cette recherche en design graphique porte sur la transmission du savoir contenu dans les mots et expressions des parlers du Croissant (aire linguistique qui fait la transition entre les langues d’Oc et les langues d’Oïl et qui se déploie sur toute la frange Nord du Limousin). C’est cet aspect transitoire qui fait toute la richesse de cette langue mais aussi et peut-être surtout l’histoire de cette région qui a forgé une langue empreinte de valeurs ayant trait à la gestion des ressources, à la vie en commun et à la Nature.  Ce mémoire interroge l’image en tant que véhicule d’imaginaires puissants, plus dense que ne saurait l’être la transcription écrite de ces parlers, dans ses capacités à signifier l’ancrage temporel de ces expressions et à exploiter la résonance qu’elles peuvent avoir dans notre présent.
Louise Wambergue_Les parlers décroissants_2020

 

MARGOT FAULONG, Grossophoquoi ?, 2020
De nombreuses personnes grosses sont sujettes à des attitudes
hostiles et des regards méprisants de la part d’autrui et se trouvent exclues de l’espace public. Cependant, il existe aujourd’hui 15% de la population française en état d’obésité dont une majorité a déjà connu une forme de discrimination. Les vêtements ne vont pas au delà du 42, les transports ne sont pas adaptés, le mobilier est trop petit, les images font l’éloge de la minceur : les personnes grosses sont ainsi rendues invisibles. Parallèlement, la société incite à la surconsommation, à la sédentarisation c’est ainsi qu’une rupture se crée entre le mode de vie actuel et le type de corps glorifié. Le design graphique peut-il offrir une visibilité aux personnes hors-normes ? La grossophobie est un problème de regard, le travail du·de la designer graphique serait alors modifier la vision et la perception des corps gros.
Margot Faulong_ Grossophoquoi_ 2020
Margot Faulong_ Grossophoquoi_ depliant_2020

 

GAËLLE FOURNIER, Désordres urbains, 2020
La ville devrait être un système complexe, conséquence d’une construction collective par une société hétérogène. Cependant, elle témoigne aujourd’hui des conséquences de directives globales, qui s’y instaurent et qui effacent petit à petit les habitudes et les singularités culturelles qui s’y ancrent. Ces axes de développement urbain, devenant universels, posent problème quant à la place des habitants et leur prise en compte. Et si le designer d’espace avait un rôle à jouer dans la préservation des singularités des habitants et de leurs manières d’habiter la ville ? Cet ouvrage tente de questionner, sous le prisme du design d’espace, les outils de résistance indispensables pour construire des quartiers qui témoignent des rencontres, des évènements,
des habitudes et qui reflètent la présence des gens qui y habitent.
Gaëlle Fournier_Desordres Urbains_2020

 

ASTRID BIRET, Et toi, tu théâtres ?, 2020
Rien que par sa forme, le texte de théâtre convie les personnes à lire à voix haute en incluant la gestuelle. C’est un art de l’action, du jeu. Les didascalies, propres au texte de théâtre, décrivent la position, la gestuelle et les actions des acteurs. Lire du théâtre, c’est donc lire un texte qui nous invite à jouer.
Animer un texte, le mettre en voix tout en y incluant la gestuelle, n’est pas facile. Toutefois, le graphiste n’a-t-il justement pas le rôle d’accompagnateur visuel ? Partant de ce constat, en quoi par l’intermédiaire de ce travail sur le texte dramatique, le graphiste peut-il attiser notre capacité à bouger et à résonner ensemble ?
Astrid Biret_ Et toi tu theatres_2020

 

ZOÉ ANDRÉ, Incontrolarbres, 2020
L’humanité doit réensauvager, reforester la Terre, capter le CO2 produit depuis des décennies. Pour un monde respirable demain, le designer s’inscrit dans la voie et redessine le bourg. Les arbres, êtres vivants indispensables à la survie, convivent avec l’environnement. Tout change, mais ce monde au confort différencié permet la vie de tous. Des lieux abondent de valeurs comme l’échange de savoirs, le retour à la terre et le partage. Les espaces publics inclusifs sont pensés en co-conception, en vue d’un avenir collectif symbiotique.
Zoe Andre_Incontrolarbres_2020

 

CHARLOTTE ANDRE, L’Homotritus, la Métabelle et le Cryptosidu, Petite aventure détritique, 2019
Depuis plusieurs décennies, l’Homotritus parsème son territoire de déchets. Il les abandonne ici et là, dans un geste négligent envers ces objets et le sol qui va recevoir leur chute. Aujourd’hui, des individus valoripares cherchent à développer des Propôtoirs et des Métabelles, pour éviter ces vieux processus que sont l’enfouissement et le brûlage, et pour inciter les Homotritus à ne plus abandonner leurs résidus au sol. Pour éviter que le déchet ne devienne un cryptosidu, le designer détritique veut valoriser les pratiques écologiques existantes mais encore faibles, remanipuler ces imaginaires préconçus du déchet, et veut responsabiliser les usagers et habitants face à leur environnement.
Charlotte Andre, L’Homotritus, la Metabelle et le Cryptosidu_Petite aventure detritique_2019

 

MARINE RODRIGUES, L’écart en partage, lorsque le design considère l’entre-deux culturel, 2019
Alors même que les discours nationalistes se multiplient et diffusent l’idéologie d’une culture « pure » dépourvue d’influences extérieures de laquelle nous descendrions,
nous buvons du café, nous mangeons des abricots et nous parlons arabe quotidiennement sans le savoir. Malgré les croyances, les cultures française et maghrébine sont liées depuis des siècles et cela se ressent dans de nombreux aspects de notre vie quotidienne.
Cependant, et bien que nous vivions dans un monde hyper-connecté, le conflit persiste. Dans quelle mesure nos objets pourraient reconnecter ces cultures perçues comme opposées et changer la fausse image de ce que signifient identité et culture ?
Marine Rodrigues_L’ecart en partage, lorsque le design considère l’entre-deux culturel_DP_2019

 

ORANNE ET-TATA, L’écart en partage, pour un design de l’entre-deux, 2019
Dans l’actualité politique française et européenne, la diversité tend à être de plus en plus rejetée. En effet, dans un contexte où la tentation du repli identitaire traduit de profondes inquiétudes, tout ce qui touche au monde arabe souffre
d’une image négative. Le design graphique peut-il devenir un outil d’acceptation de la présence de l’autre dans l’histoire et les identités françaises, afin de réinvestir l’écart entre les cultures ? Le travail du designer serait alors de trouver les modalités de perception mais surtout de lisibilité de la complexité identitaire inhérente à chacun. Comment lire et non seulement voir les formes hybrides ? Quelle est la capacité du design à penser l’hétérogène et l’illisible ?
Oranne_Et Tata_L’ecart-en-partage_ pour un design de l’entre deux_DG_2019

 

NATHAN BELARBRE, Vers un avenir incertain, lorsque le design d’espace considère la montée des eaux, 2019
La montée des eaux, phénomène accéléré par le changement climatique, menace les conditions de vie sur terre. Elle révèle notre vulnérabilité humaine face à la nature et aux événements climatiques extrêmes. Peut-on cohabiter avec elle ? Faut-il continuer à construire des digues ? Doit-on évacuer nos littoraux ? Ou bien, peut-on dores et déjà imaginer des villes flottantes ou amphibies pour vivre avec elle dès demain ?
Le designer responsable peut-il aider les populations à se projeter dans un futur submergé pour trouver des solutions durables ?
Nathan Belarbre_Vers un avenir incertain_2019

 

ARNAUD BRAIBANT, Notes bleues sur musique noire, écouter et regarder l’histoire, 2019
Nous ne sommes la plupart du temps, pas en mesure d’expliquer la créativité contextuelle de certaines chansons qui sont liées à l’histoire. C’est pourquoi cette recherche en design tâche de comprendre comment la perte cognitive de l’histoire est générée dans la musique et quels types de moyens pourraient être mis en oeuvre en étant comme supports d’introduction au plaisir de la connaissance à travers la conception graphique.
Braibant Arnaud_Notes bleues sur musique noire_2019

 

JULIETTE GÉRON, Un cheval en ville ? , 2019
Un cheval en ville ? ouvre ici les possibles et sème des graines pour repenser nos cadres de vie selon une union entre l’homme et le cheval principalement en milieu rural où la voiture est devenue nécessaire pour traverser nos espaces et paysages de campagne. Un cheval en ville pour ralentir, un cheval pour revitaliser un centre bourg, un cheval pour tisser des liens sociaux, un cheval pour être frugal, un cheval pour la culture et… l’agri-culture.
geron-juliette_un cheval en ville_2019

 

CAMILLE BOUGUYON, Ressources en expectative : vers l’entretien de la mine urbaine, 2018
Ce sont près de cent millions de téléphones qui sont détenus par les individus, des terminaux souvent cassés ou dont ils ne se servent plus.
Ces appareils représentent une réelle ressource potentielle, pour le moment inexploitée. De quelle manière le design peut-il entraîner un engagement responsable de l’utilisateur, à l’égard d’un appareil contenant une ressource potentielle en matière première ?
Camille_BOUGUYON_ Ressources en expectative_ vers l’entretien de la mine urbaine_2018

 

ÉMILIE KLEIN, Le rivage des images, 2018
L’eau transparente et limpide semble n’avoir rien à cacher : elle ne révèle pas à l’œil nu sa réelle composition pourtant les micro-polluants s’y accumulent et s’infiltrent partout dans notre environnement et, jusque dans notre sang, menaçant les générations futures. Ce mémoire traite de la part invisible de l’eau et de la capacité de l’image à dévoiler toujours plus que ce qu’elle représente.
Emilie Klein_Le rivage des images_2018

 

CHLOÉ BOSCH, Pollution insidieuse : petit manuel de décence atmosphérique habitable, 2018
Cette recherche en design tentera de définir dans quelle mesure le designer peut, au travers de dispositifs incitatifs, être un médiateur de bonnes pratiques d’assainissement de l’air intérieur dans un contexte vicié par des pollutions insidieuses.
ChloeBosch-Pollutions insidieuses, manuel de decence atmospherique habitable_2018

 

CLARA ANÈSE, Double jeu, 2018
Et si la marionnette grâce au designer graphique permettait de faire acquérir des compétences multiples et la conscience de son corps ? Peut-on imaginer que la marionnette affinerait, pour l’adolescent, sa perception du monde, à un âge où tout semble confus ?
Clara Anese_double je(u)_2018

 

LÉONIE BONNET, Pratique(s) et pas commode, 2018
Ce mémoire de recherche questionne l’expérience des usagers dans l’utilisation des appareils domestiques et défend leur engagement dans la tâche, au travers des gestes, comme une condition nécessaire pour les mener à être conscients des répercutions de leurs actions. Cette recherche se déploie en plusieurs tomes dont la lecture est indépendante mais connectée (lire la note au lecteur pour une meilleure pratique de lecture).
Memoire_Leonie_Note lecteur_intro_2018
Memoire Leonie_Coffret_2018
Memoire_Leonie_Bonnet__Chap.1_2018
Memoire_Leonie_Bonnet__Chap.2_2018
Memoire_Leonie_Bonnet_Chap.3_2018
Memoire_Leonie_Bonnet_Chap.4_2018

 

SARAH DUCARRE, Tout doit disparaître, 2017
Dans un contexte instable de crise humanitaire, où les acteurs sont divers et les contraintes nombreuses, au-delà des aspirations humanistes, dans quelle mesure le designer serait-il à même de remédier à la question de la gestion des déchets dans les camps de migrants en transit afin de réduire l’impact environnemental des camps et d’améliorer les conditions de vie des migrants ?
Sarah Ducarre – Tout doit disparaitre – 2017

 

MARIN THUERY, Classe de déclassés, 2017
Le designer produit s’interroge sur la filière cuir et sur ces pièces de rebut qui, faute de légère imperfection ou tout simplement déchets de production, sont éliminées, déclassées, perdues. Ce mémoire traite des problématiques du (des) cuir(s), de matériaux à reconsidérer et d’une filière à peut être ré-envisager.
MarinThuery_Matiere epidermique_2017

 

ESTELLE GROSSIAS, Je suis graphiste, j’imagine des cartes, 2016
Est-il possible que le graphisme génère une production cartographique qui nous donne envie de découvrir et d’imaginer
la portion du globe où nous vivons : un outil graphique qui nous permette d’apprendre à méditer notre territoire ?
Estelle Grossias_Je suis graphiste j’imagine des cartes_2016

 

MARYLOU PETOT, Intermède, 2016
Dans un contexte urbain d’hyperstimulation des individus, un nouvel effet de design peut-il offrir à l’homme un sas de décompression et de concentration de manière à la fois ponctuelle et durable ?
Marylou Petot_Intermede_2016

 

ÉLODIE CHATREAUX, MU-l’espace en mouvance, 2016
Comment habiter au sein d’un logement d’urgence, souvent perçu comme précaire, transitoire et restreint, où l’on ne souhaite pas rester ? Comment rendre un habitat à la fois mouvant et décent ?
Elodie Chatreaux_MU-l’espace en mouvance_2016

 

ANNE LÉCUYER, Mauvaise Nature, 2016
Mauvaises herbes, nuisibles, déchets organiques, toute cette nature malfaisante nous dérange et nous fait peur. Pourtant, elle possède un véritable potentiel inexploité. Le designer doit donc s’interroger sur les raisons qui poussent l’homme occidental à marginaliser cette « Mauvaise Nature ».
Anne Lecuyer_Mauvaise Nature_2016

 

LAURANNE MAUILLON, Citoyens prenons place ! , 2016
Et si le designer repensait les conditions d’aménagement, d’usage, d’expérience, de représentation, de la démocratie participative locale, pour faciliter la mobilisation collective, la mixité sociale et ainsi favoriser l’intérêt général ?
lauranne Mauillon_Citoyens prenons place_2016

 

ADRIEN FUCHS, Vous êtes conviés ! , 2016
Conviés ici à faire table et lecture commune, nous posons cette question : « manger ensemble fait-il encore sens ? »
Adrien Fuchs-Vous etes convies_2016

 

ALEXIS QUESSARD, L’abandon Vertueux, 2016
Gérer individuellement la fin de vie des objets pourrait être une solution pour que « jeter » devienne un acte positif, expiatoire et responsabilisant…
Alexis Quessard_L’abandon vertueux_2016

 

MATHILDE RIGAUT, Péripétie, 2016
Comment modeler la matière narrative ? Comment avec le numérique, renouveler les expériences de lecture et la création de suspens ? Et comment favoriser les capacités fédératrices et de transmission interculturelle des récits ?
Mathilde RIgaut_Peripetie_2016

 

RONAN BARDONNEAU, Pour apprendre, cliquez ici, 2015
Possibilités d’apprentissage infinies et de construction de soi sans cesse menacées, voici deux processus dans lesquels l’information rentre pourtant en jeu, mais qui se pensent à l’inverse dans une certaine durée, selon des idéaux d’équilibre , de stabilité, de continuité. En réponse à ce paradoxe, ce sont bien les notions de fixation, de pérennisation et de validation de l’information qui seront ici les enjeux cruciaux étudiés.
Ronan Bardonneau_Pour apprendre cliquez ici_2015

 

ALEXIS NIOBEY, Écosystème 3.0, 2015
Dans une optique d’insertion équilibrée du numérique dans nos vies, il est essentiel d’interroger les limites et le cadre d’application d’un écosystème numérique afin que l’utilisateur et la société intègrent le numérique en tant qu’outil  contrôlé par l’homme.
Alexis Niobey_Ecosysteme 3.0_2015

 

ÉLOÏSE BERNARD, Dans l’ombre de nos rues, 2015
Le design d’espace ne pourrait-il pas jouer le rôle de médiateur entre les besoins des SDF et ceux des citadins au sein de l’espace public ?
Eloise Bernard_Dans l’ombre de nos rues_2015

 

ALICE PAUPINET, Le cinquième mur, 2015
Les techniques relatives aux arts vivants évoluent de la même façon que les sociétés dans lesquelles ils se réalisent. C’est alors que le numérique fait son apparition. On peut alors se demander comment l’inclusion des technologies numériques dans l’espace du spectacle vivant participe t-elle à la construction de soi ?
Alice Paupinet_Le cinquieme mur_2015

 

AMÉLIE MANCHOULAS, Con anima ? Con anima !, 2015
Le design graphique peut-il nous faire appréhender ce que la cécité, générée par l’habitude, nous empêche de voir ? Revoyons nos liens avec les animaux.
Amelie Manchoulas_Con anima_2015

 

NATHAN LOYRETTE, Design et immédiateté, le paradoxe du confort, 2015
Nous tenterons de comprendre d’où vient cette rapidité dans nos rythmes de consommation ? Sur quel ressorts s’appuient les stratégies du «confortablement enviable» ? Autours de quels problématiques se nouent et se dénouent les relations entre désir et besoin ? Et en quoi cette situation est devenue aporétique ?
Nathan Loyrette_Confort et immediatete_2015

 

LOUISE MASPERO-CAREL, Le réchauffement climatique, c’est quoi ça ?, 2015
Comment Le design graphique serait-il à même de sensibiliser les enfants au réchauffement climatique dans le cadre de l’apprentissage des sciences, afin de les mobiliser et de les faire
agir, en tant que citoyens conscients et responsables.
Louise_Maspero Carel_Le rechauffement climatique, c’est quoi ça_2015

 

STACIE PETRUZZELLIS, Epistrophê, lorsque le design considère
les enjeux du handicap, 2015
Il est urgent de traiter les souffrances psychologiques en parallèle des capacités physiques contextuelles. Finalement, permettre la résilience, voilà sans doute une des autres finalités du design.
Stacie Petruzzellis_Epistrophe_2015

 

JEAN-BAPTISTE DE AZEVEDO, La résilience : L’objet du traumatisme, 2015
Quel peut-être alors le rôle du designer dans le processus de résilience psychologique ? À la fois médiateur, inventeur de stimulus, créateur d’objets compagnons, il s’intègrerait entre le soignant et le soigné, et permettrait au patient de se réapproprier ses maux pour mieux les surmonter…
Jean Baptiste de Azevedo_la resilience_l’objet du traumatisme_2014

 

BAPTISTE BODET, La cinquième patte, 2014
Ce mémoire traite des problématiques des réseaux lainiers en Limousin et envisage des solutions au niveau local.
BAPTISTE BODET_La cinquieme patte_2014